Le mage du Kremlin

Roman de Giuliano da Empoli.

Quatrième de couverture – On l’appelait le « mage du Kremlin ». L’énigmatique Vadim Baranov fut metteur en scène puis producteur d’émissions de télé-réalité avant de devenir l’éminence grise de Poutine, dit le Tsar. Après sa démission du poste de conseiller politique, les légendes sur son compte se multiplient, sans que nul puisse démêler le faux du vrai. Jusqu’à ce que, une nuit, il confie son histoire au narrateur de ce livre…

Je n’aime pas abandonner les livres qui me sont offerts, surtout quand ils me sont offerts par deux personnes proches ! Ici, j’ai tenu jusqu’à la page 153, soit un peu plus de la moitié, mais impossible de poursuivre. Je ne mets pas en cause le talent de l’auteur ni l’histoire en elle-même, mais ma résistance à des sujets très lourds. « Aucun livre ne sera jamais à la hauteur du vrai jeu de pouvoir. » (p. 37) Dans mon quotidien professionnel, je suis souvent, très souvent, confrontée à la politique internationale, à ses enjeux et à ses dérives. Je ne veux pas la retrouver dans mes loisirs si elle n’est pas traitée sous un angle ironique, désaxé ou franchement loufoque, comme l’a fait Philippe Claudel avec Wanted. Dans son roman, Giuliano da Empoli est sérieux parce qu’il connaît admirablement son sujet, mais tout est si proche de la réalité pour que je n’ai pas trouvé l’envie d’y consacrer plus de mon temps libre. « Le président de la Russie ne peut ni ne doit être soumis à qui que ce soit. L’idée que ses décisions soient conditionnées par un intérêt privé quelconque est pour moi tout à fait inconcevable. » (p. 112 & 113)

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