Il était une fois, je vous parlais de péché mignon. Maintenant, il est temps de tout vous avouer. À choisir entre une pâte à tartiner ultra célèbre et une autre douceur, je préfère (à m’en damner [je file la métaphore du péché, vous voyez…]) la confiture de lait. On la connaît aussi sous le nom de dulce de leche.
Cette gourmandise est très appréciée des pays d’Amérique du Sud, mais on en consomme aussi beaucoup en Normandie et en Savoie. Sa création est entourée d’un certain mystère puisque les explications abondent. Pour certains, il s’agit d’une antique façon de conserver les excédents de lait. Pour d’autres, c’est une erreur que l’on doit à un cuisinier de l’armée napoléonienne qui aurait oublié sur le feu une casserole de lait sucré. Mais il y a des productions avérées de confiture de lait sur le continent sud-américain bien avant que le (petit) Corse ne se décide à envahir la Russie.
Moi, je me moque bien de savoir d’où elle vient du moment qu’elle arrive tous les matins sur mes tartines !
Alors, billevesée ?