Qui verra vivra

Roman historique de Yves Breton.

Martin Talbot a quitté La Rochelle à 18 ans. Nourri des récits des conteurs, il sait qu’il sera coureur des bois en Nouvelle-France. Après un an dans une famille de paysans canadien, il s’embauche dans l’équipe de Joseph de la Treille. Pendant six mois, il va explorer le Canada, chasser et amasser des peaux pour les revendre à Ville-Marie (Montréal), se défendre des Indiens, connaître l’existence exaltante des coureurs de bois. De retour à Ville-Marie, trois ans après son départ de France, il décide de rentrer à La Rochelle. Il s’associe alors à l’entreprise d’armateur de son père. Jusqu’en 1683, il va effectuer la navette entre la France et l’Amérique, en convoyant des marchandises et des soldats.

Le sujet est bon, mais la narration affreusement mauvaise. L’auteur utilise un style pompeux, ampoulé qui se brise soudainement pour tomber dans un langage vulgaire. Incompréhensible et insupportable !

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