Ne compte pas les heures

Roman de Joy Fielding.

À trente-six ans, Mattie apprend qu’elle va mourir. À cette nouvelle, son mari, pourtant décidé à divorcer, quitte sa maîtresse et rentre à la maison. Durant les quelques mois qui les séparent de la mort de Mattie, ils reforment tous les deux un vrai couple. Jack redevient un mari aimant et incarne l’idéal de Mattie. Ensemble, ils cheminent vers l’inéluctable, avec amour et respect.

Ce livre aurait pu être une insupportable guimauve avec des relents d’hôpitaux. Il n’en est rien. C’est une belle romance, très mélancolique certes, et pourtant remplie d’espoir. L’évocation de la maladie est faite avec pudeur. On assiste à une agonie toute en délicatesse. Il y a quelques paroles sages à retenir. Ça se lit très bien, un très bon roman pour l’été et la détente.

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