La comtesse de Ségur

Voici une auteure dont j’ai trop longtemps négligé la présentation. Vous me direz que ce n’est pas la trouvaille du siècle et que tout le monde la connait. Mais j’aime enfoncer les portes ouvertes. Et ça me permet de rappeler à certains (qui se reconnaîtront mais que j’aime quand même!) qu’il n’y a pas que J. K. Rowling et son Harry Potter dans les catalogues de littérature pour la jeunesse. La Comtesse de Ségur a fait les belles heures de mon enfance avec Les petites filles modèles ou Les malheurs de Sophie. Mais ce sont d’autres textes que j’ai choisis de présenter dans ce billet.

Un bon petit diable

Orphelin, Charles est recueilli par Madame Mac’Miche, une tante avare et cruelle qui n’a de cesse de le tourmenter. Insolent et effronté, Charles se rebelle contre cette autorité malveillante, et s’ingénie à inventer des tours plus pendables les uns que les autres. Il trouve réconfort auprès de Betty, la servante de la maison qui le défend comme elle peut. C’est auprès de la douce Juliette, sa cousine aveugle, qu’il trouve la tendresse qui manque à son cœur d’enfant.

Mémoires d’un âne

Câdichon est un âne qui connait bien des aventures, à mesure que se succèdent ses propriétaires. Il est l’ami de beaucoup d’enfants qui apprécient sa douceur. Souvent malmené, Câdichon raconte les malheurs et les bonheurs de son existence.

Ces deux nouvelles, ou contes, sont de vraies leçons d’éducation, comme le sont les deux autres ouvrages cités plus haut. Mais en matière d’éducation, je ne suis pas convaincue que les préceptes de la Comtesse de Ségur s’appliquent aux enfants d’aujourd’hui. Ses conseils sont un tantinet dépassés, mais c’est délicieusement désuet. À mettre entre toutes les mains, on ne sait jamais, ça peut en apprendre à certains !

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