Contes du monde arabe

Recueil composé par Jean Muzi et illustré par Gérard Franquin.

L’oiseau (Jordanie) – Un homme capture un oiseau. Pour obtenir sa liberté, l’oiseau promet trois vérités, sources de sagesse, à l’homme.

Le roi et le bédouin (Irak) – Un roi tyrannique se fait donner une leçon de sagesse par un bédouin, pauvre voyageur du désert, bien plus riche que lui.

La chatte et le sage (Liban) – Un animal de compagnie réécrit les lois et rétablit la justice.

La Lune (Syrie) – La Lune qui se voulait aussi lumineuse que le soleil…

Azrael (Arabie Saoudite) – L’ange de la mort est incorruptible et insensible aux sacrifices d’une vie de labeur.

La fourmi et la guêpe (Liban) – Sagesse fait face à insouciance, une fable éternelle.

L’aventure de Khalil (Irak) – Un mendiant échappe de peu au gibet, grâce à la puissance et à la pureté de sa foi.

Les deux épouses ( Arabie Saoudite) – Deux épouses veulent éprouver l’attachement que leur porte leur mari.

Sana et le marchand (Jordanie) – Une superbe femme juge l’amour que lui témoigne un pauvre homme à la hauteur de son avarice.

Le pain sec (Palestine) – Faut-il se soumettre pour un morceau de viande ou rester digne pour un morceau de pain?

Le monde (Syrie) – Deux conteurs dissertent sur le visage du monde: échiquier cruel ou charogne puante?

Le vieillard (Yémen) – Les sages paroles d’un vieillard illustrent les actes des hommes de valeur.

L’aiguille (Palestine) – En voulant prouver son amour à Jamila, Majnoune la perd.

La femme du prince (Irak) – L’amour pur d’une gueuse pour un prince peut-il coûter la mort?

La connaissance (Yémen) – Un jeune garçon est épris d’une fée. Pour la rencontrer, il mystifie le plus grand sage du pays et s’approprie en secret tout son savoir, en espérant rencontrer un jour la fée qui lui emplit le coeur depuis toujours.

L’ermite (Yémen) – Une femme d’une grande beauté a fort à faire pour se protéger de la convoitise des hommes et rester fidèle à son époux. Quels que soient ses malheurs, elle reste honnête et généreuse.

Ce sont des contes de quelques lignes, quelques pages, qui se lisent vite. Je les conseille aux enfants curieux d’en connaître un peu plus sur d’autres pays. Il y a des notes très pertinentes et simples qui permettent d’appréhender la culture orientale avec aisance.

Chaque conte est porteur d’une petite morale ou d’une graine de sagesse à méditer. Beaucoup de textes m’ont rappelé les fables renommées de Jean de La Fontaine, et celles moins connues d’Ésope.

Les illustrations, images et frises, sont hélas en noir et blanc, choix éditorial économique je suppose, mais elles sont délicates et travaillées comme les ouvrages architecturaux de ces pays orientaux.

Voilà une lecture rapide et plaisante pour bien commencer la semaine.

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