Ubik

Roman  de Philip K. Dick

Dans sa firme, Glen Runcinter emploie des anti-psys : ils sont capables de contrer les pouvoirs des télépathes et des précogs. Son meilleur élément, c’est Joe Chip, un testeur surdoué continuellement fauché. « Le facteur anti-psy est une restauration naturelle de l’équilibre écologique. » (p. 38) L’arrivée de Patricia Conley, une anti-précog au niveau jamais vu pourrait bien mettre en danger la firme. Peut-être est-elle un agent d’Hollis. Lors d’un voyage sur la Lune, l’équipe de Glen est attaquée. Désormais, c’est l’existence et le temps qui semblent menacés. « Est-ce que le monde entier va se mettre à mourir de faim à cause de l’explosion d’une bombe sur la Lune ? » (p. 156)

Joe Chip doit comprendre pourquoi les choses pourrissent, pourquoi il est le seul à pouvoir entrer en contact avec Glen, comment disparaissent les membres de l’expédition lunaire et pourquoi il passe de 1992 à 1939. « Nous ne sommes allés nulle part. […] Nous sommes là où nous avons toujours été. Mais pour une certaine raison – une parmi plusieurs possibles – la réalité a reculé, elle a perdu son support, son assise et elle reflué vers des formes antérieures. » (p. 205)

Voilà, je ne vous en dis pas plus et je cache délibérément plusieurs éléments fondamentaux de l’intrigue. Sachez seulement qu’Ubik est partout, qu’il a toujours été là et qu’il peut tout. Et les publicités liminaires à chaque chapitre se chargeront de vous rappeler qu’Ubik est un produit universel. Alors, mettez un peu d’Ubik dans vos lectures. Attention, Ubik est à utiliser conformément au mode d’emploi.

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